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La Sniper Ch. 04 : la guerre des gaules
« Où se trouve la première ligne? »
« Quelle première ligne? »
« L’infanterie qui est supposée nous protéger pendant que nous faisons des cartons à distance ! »
« Mila, c’est nous la première ligne … la dernière aussi d’ailleurs. Personne ne t’a prévenue? Les Russes essayent de nous prendre en tenaille par l’est et l’ouest de la ville. L’état-major a retiré la majorité des troupes de Poltava centre pour les arrêter. Il reste peut-être un millier de nos combattants en ville pour rejouer Stalingrad. »
« Et nous nous retrouvons à trente pour défendre les artères centrales? »
« Vingt-huit depuis que la section du sergent-chef Routchev a été anéantie par l’artillerie ennemie. Vingt-neuf avec toi. La 2ème compagnie de snipers est à notre droite, la 4ème à gauche. Je n’ai aucune idée de leurs effectifs. La Louve n’a pas daigné nous en informer.
Ceci dit, dans une heure, la nuit va tomber, ce sera le moment de faire le tour des sections»
« Miro, attends, en arrivant ici, j’ai vu un magasin de fournitures pour nouveaux-nés qui semblait encore plus ou moins intact. »
« Tu crois que c’est le moment de faire du shopping …. ou tu attends un enfant? »
« Avec un peu de chance, ils ont des babyphones. Cela permettrait aux sections de communiquer avec moi sans courir le risque d’être repérés comme avec un GSM ou un vrai talkie-walkie ! »
« Cheffe, si j’avais un doute sur ta promotion, il vient de s’envoler ! »
Ils terminèrent leur tournée et revinrent vers la grand-rue où une voix familière les interpela : « Miro? Qui est avec toi? »
« Salut Val, tu m’as déjà oubliée? »
« Mila … c’est pas vrai … on nous avait dit que tu avais été tuée ! »
« Comme tu vois, c’était un peu exagéré. »
Il l’enlaça d’une étreinte d’ours et lui glissa à l’oreille « Qu’est-ce que je suis content que tu sois revenue ; les gosses nous rendent dingues Miro et moi ! »
« Quels gosses? »
« Deux jeunes à peine formés qu’on nous a envoyés quand Routchev a pris Andry dans sa section. Le problème, c’est que c’est un couple… »
« Mêler la guerre et les sentiments, c’est en effet délicat »
« Surtout qu’ils n’arrêtent pas de baiser … plus ils ont peur, plus ils baisent ! »
« Et Miro et toi, vous tenez la chandelle? »
« Pas le choix … Katya n’accepte d’être prise que par Bogdan ! »
« Donc, mon devoir patriotique passe par une petite orgie avec vous deux ! »
« Je suis dans un tel état de frustration que je n’essayerai même pas d’être poli … au plus vite on pourra se soulager en toi, au plus vite on retrouvera notre efficacité ! »
« Si c’est tellement urgent … vous avez un abri? »
« Oui, une bonne cave sous les ruines de cette maison »
« OK allons-y »
Val n’avait pas menti. Quand Mila descendit l’escalier, elle entendit immédiatement les gémissements et ahanements d’un couple en train de faire l’amour. A la lueur de sa torche, elle découvrit deux jeunes corps en position du missionnaire en train de se ruer vers l’orgasme sur un des matelas qui jonchaient le sol. Les deux jeunes s’interrompirent un instant mais en voyant Miroslav et Val, ils reprirent leur ballet amoureux forcené comme si la fin du monde était proche, ce qui n’était d’ailleurs pas si faux.
Mila n’hésita pas et se ôta calmement son treillis qu’elle plia sur une table tandis que derrière elle, ses deux vieux camarades envoyaient valdinguer les leurs. Elle les laissa la prendre en sandwich entre eux et promener leurs mains baladeuses sous son slip et son soutien-gorge. Elle se dégagea un instant de leur double étreinte pour ôter ses sous-vêtements et se laissa tomber à genoux sur un matelas libre.
Val se rua aussitôt vers elle et lui présenta son sexe oscillant comme un métronome en folie. Elle l’emboucha sans piper mot et il saisit sa tête pour la faire aller et venir sur son membre comme si sa bouche était un vagin.
Dans son dos, Miro essayait de la pénétrer en levrette mais elle ne mouillait pas assez pour que sa grosse verge puisse l’embrocher comme jadis. Elle se caressa discrètement le clitoris mais sans vraiment améliorer la situation. Finalement, Miro abandonna ses efforts, cracha à plusieurs reprises dans sa main pour en badigeonner sa bite et repartit à l’assaut.
Cette fois il parvint à la pénétrer et se déchaîna, comme s’il essayait de rattraper Val dans une course à l’éjaculation.
Contrairement à leurs coucheries passées, Mila ne parvenait pas à participer à la surexcitation générale. ‘Tu es perdue pour les autres hommes’ … Elle essaya d’imaginer que c’était Vanya-Rouslan qui la labourait mais en vain ; son corps ne réagissait pas plus qu’un morceau de viande.
Heureusement, les deux hommes étaient tellement en manque qu’ils éjaculèrent tous les deux à une vitesse que feu Andry aurait trouvée normale. Quand elle retrouva sa liberté de mouvement, Mila se tourna vers les deux jeunes qui la regardaient avec des yeux ronds.
« Lieutenante trabzon escort Polenko … vous êtes Katya et Bogdan »
« Heu, oui … Lieutenante… vous êtes la fameuse Mila Polenko? On nous a tellement parlé de vous lors de notre formation ! »
Elle s’épongea le sexe et commença à se rhabiller.
« J’espère que notre exhibition ne vous a pas trop choqués mais il y a trop peu de soldates pour soulager le stress de nos hommes … et se soulager au passage. La tension nerveuse n’est pas seulement masculine. Avant, je m’occupais aussi d’Andry ! »
Katya rougit « Je devrai aussi me partager entre Bogdan et eux deux? »
« Tu n’es pas obligée mais pour l’équilibre de la section, ce serait bien que tu prennes soin de tous tes camarades si je ne suis pas disponible. »
Dans son dos, elle sentit la verge de Miro se redresser contre son slip. La perspective des relations sexuelles avec la jeune soldate semblait l’exciter au plus haut point.
Comme elle était la plus reposée du petit groupe, elle leur proposa de monter la garde pour la nuit complète et elle en profita pour récupérer son PGM au grand soulagement de Miro qui de son propre aveu n’était pas aussi doué qu’elle avec l’arme lourde. Elle monta la lunette infra-rouge à la place de la visée de jour, préleva des munitions dans le stock qu’elle avait trimballé et remonta à la surface.
Val essaya de la retenir : « J’ai démonté les caméras de mon drone pour surveiller la rue ; tu peux rester ici et regarder depuis l’écran de ma tablette ! »
« Non, j’espère pouvoir un peu m’entraîner sur des cibles ennemies »
« Attention, chaque fois que tu en descends un, ils donnent de l’artillerie. Reviens ici dès que tu as tiré ! »
« OK. A demain, soyez sages comme dirait ma cousine Sveta »
Dans la pénombre, elle trouva une position de tir qui lui semblait à la fois sure et parfaitement placée pour surveiller l’extrémité de la rue. Toutes les dix minutes, elle jetait un coup d’oeil dans sa lunette infra-rouge mais jusqu’à deux heures du matin, elle ne détecta aucun signe de vie côté ennemi. Elle commençait à se sentir gagnée par le sommeil quand soudain un point rouge apparut dans son champ de vision mais hors de portée. Puis un deuxième, troisième … jusqu’à six. Trop nombreux pour une reconnaissance … trop peu pour une force d’assaut. Plutôt une tentative d’infiltration de snipers pour venir se planquer au plus près des lignes ukrainiennes.
Elle attendit, parfaitement réveillée par une brusque montée d’adrénaline. Les points rouges continuaient à progresser et arrivèrent à la limité de la capacité de son arme. Elle engagea une cartouche anti-matériel et en prépara cinq autres. Entretemps, les points avaient vaguement pris forme humaine. Un peu hésitante vu son manque d’entraînement, elle décida de les laisser progresser encore de deux cent mètres. Elle serait toujours hors de portée de leurs armes standard.
Les silhouettes étaient maintenant distinctes et elle visa celle en queue de peloton. Elle visa la tête ; un casque ne protégeant pas face à une munition anti-matériel.
« CLAC » Elle avait oublié à quel point son arme pouvait être plus bruyante, malgré le silencieux, en plein milieu du silence de la nuit. Mais sans se démonter, elle éjecta la douille et rechargea en moins de cinq secondes. « CLAC » . Moins de quatre secondes « CLAC ». Elle visait maintenant en plein corps ; ses cibles s’agitaient courbées pour trouver un abri. « CLAC » … « CLAC » . Plus que deux … Elle en toucha une certainement … l’autre sans doute pas. Elle était tombée à terre avant qu’elle n’appuie sur la détente.
Elle récupéra le reste de ses munitions, empoigna son arme et se rua vers la trappe de la cave et dévala l’escalier. Une veilleuse éclairait les lieux d’une lumière blafarde mais suffisante pour voir Katya et Bogdan partageant un matelas ; Val et Miro occupant chacun une autre couche.
« ALARME ! TOUS A L’ABRI. »
Elle fut surprise par la vitesse à laquelle ses camarades sortirent du sommeil profond de l’épuisement pour se ruer sous les tables placées contre les murs. Les vétérans sous la plus grande, les jeunes sous l’autre. Elle prit le temps de de répéter l’alerte dans les babyphones avant de se faufiler entre Katya et Bogdan ; les deux vétéranss prenaient vraiment trop de place sous l’autre table.
Moins d’une minute plus tard, la première explosion retentit puis ce fut le déluge. Les murs de la cave tremblaient et des morceaux de plâtras et de ciment tombaient sur les tables. Et même parfois un morceau de brique. Terrifiée, Katya se cramponna à sa cheffe et enfouit sa tête contre ses seins.
Curieusement, la sensation du corps gracile de la jeune fille contre le sien l’émut sensuellement alors qu’elle était restée de marbre sous les assauts de ses deux amants quelques heures plus tôt. Tout en enlaçant sa compagne dans ses bras protecteurs, elle songea ‘Je suis peut-être perdue pour les autres hommes mais pas pour les filles dirait-on. Je me demande comment tunceli escort réagirait mon Rouslan?’
Dans son dos, Bogdan s’était lui aussi collé à elle à la recherche de réconfort et elle sentit son membre se manifester contre ses fesses.
Lorsque les explosions s’espacèrent puis cessèrent, il bandait comme un jeune taureau et Mila se demanda si elle allait devoir remplacer Katya pour calmer son fiancé. Mais la situation évolua d’une manière totalement inattendue.
Une fois assurée que l’artillerie ennemie avait bien cessé, Katya sortit de l’abri de la table et rampa jusqu’au plus proche matelas où elle commença à s’effeuiller tout en faisant un geste d’invite à l’intention de Val et Miroslav. Elle devait avoir médité le scénario et même l’avoir conçu avec Bogdan car elle obligea Val à s’allonger, pantalon sur les chevilles et s’empala sur lui sans la moindre difficulté. Miroslav s’avança à son tout et sortit son sexe massif pour le présenter à la bouche grande ouverte de Katya.
Mila s’attendait à devoir s’occuper de Bogdan mais ce dernier s’était décollé d’elle et se masturbait comme un forcené en regardant sa compagne gémir sous les assauts de leurs camarades. Mila en était presque déçue. La vision du corps gracile embrochée par les deux verges ne la laissait pas indifférente … au contraire, elle se rendait compte qu’elle était mouillée dans son slip et ses tétons menaçaient de percer son soutien-gorge. A plusieurs reprises, Bogdan interrompit sa masturbation, visiblement au bord de l’éjaculation, laissant sa verge tressauter dans le vide jusqu’à ce qu’il puisse reprendre ses manœuvres sans risquer de jeter sa semence aux oiseaux. Il haletait comme un soufflet de forge et semblait au bord de la capitulation lorsque, avec un grognement d’ours, Miro s’enfonça jusqu’à la glotte dans la bouche de Katya et la maintienne ainsi jusqu’à ce qu’il se soit entièrement vidé en elle.
Peu après, ce fut au tour de Val de beugler son plaisir tandis que la jeune femme s’écroulait sur le matelas, l’humectant du sperme de Miro qui débordait de sa bouche. C’est à ce moment que Bogdan cessa soudain de se masturber pour se précipiter derrière elle, bousculant Val qui venait de se retirer du vagin rutilant et parfaitement huilé.
Il s’enfonça dans la grotte d’amour de sa fiancée d’une seule traite ; le fourreau s’était adapté aux dimensions plus imposantes de Val mais il compensa la finesse de son jeune membre par la vigueur et la vitesse avec laquelle il la défonça. N’y tenant plus, Mila glissa une main sous son slip et, profitant de ce que l’attention générale était braquée sur les jeunes amoureux, elle caressa son clitoris jusqu’à atteindre un mini-orgasme, mini mais suffisant à la soulager de sa propre tension nerveuse.
Au moment où Bogdan, complètement tétanisé, s’immobilisait au plus profond de la conque de Katya, Mila s’approcha des deux vétérans et leur donna l’ordre d’aller faire le guet en surface.
« Katya et Bogdan vous relèveront dans quatre heures … sauf changement de situation bien entendu »
Puis elle se retourna vers les deux jeunes amoureux. Si le garçon s’était effondré, complètement sonné apr la violence de son orgasme, la fille, elle, tremblait de tous ses membres. Mila s’approcha d’elle et la prit dans ses bras. Elle essuya les commissures de ses lèvres encore maculées de semence mâle puis voulu en faire de même pour son entrejambes mais la jeune femme se mit à donner des coups de bas-ventre pour venir à la rencontre de la main de sa supérieure.
« Tu n’as pas joui? »
Dénégation de la tête sans ouvrir les yeux.
« Ah ces hommes … moi je vais m’occuper de toi ! »
Elle la déposa sur le dos, lui écarta les jambes et plongea sa tête en direction du sexe éreinté par le martèlement des organes masculins. Elle darda sa langue sur le clitoris saillant, arrachant un gémissement de soulagement à sa compagne.
Elle glissa son majeur dans le vagin inondé et massa le point G avec une science que seule une femme pouvait utiliser sur une autre femme. Le bassin de Katya fut pris de spasmes tandis qu’elle essayait presque inconsciemment de venir à la rencontre de la langue et du doigt salvateurs.
En moins d’une minute, Mila sentit une coulée de cyprine dégouliner le long de son doigt et couler sur son menton tandis que Katya criait son plaisir à gorge déployée. Mila voulut ralentir le rythme pour la laisser atterrir calmement mais la jeune fille accrocha ses cheveux et maintint le tête de son aînée entre ses jambes.
« EN .. CORE … »
Bonne fille, Mila obtempéra sans réaliser , et pour cause, que Bogdan les regardait d’un air étonné voire légèrement jaloux. Elle mena son amante à un second orgasme avant de se relever et de faire signe au jeune homme de prendre sa place.
La vue du jeune couple lui valut une énorme vague de nostalgie tandis que le souvenir de Vanya se surimposait en elle. Elle s’ébroua. Elle avait délibérément choisi de rejoindre l’armée plutôt que de fuir avec son mâle et elle devait assumer. uşak escort Elle donna ses instructions aux deux jeunes sur la relève des deux vétérans puis s’équipa et repartit inspecter la ligne de front dont elle était responsable.
Pendant les quelques jours qui suivirent, elle fut trop occupée par la réorganisation et la relocalisation des sections sous son commandement mais lors d’un passage éclair auprès de son ancienne section, Miro lui fit comprendre qu’avec son système de relève, ni lui ni Valentyn n’avaient l’occasion de passer du temps avec une compagnie féminine.
« Bon, je viendrai prendre un quart pour vous libérer tous les quatre ensemble mais promettez-moi d’être un peu plus attentif à son plaisir à elle. La dernière fois, c’est moi qui ai dû m’occuper d’elle. »
La nuit suivante, au lieu d’envoyer le couple au poste de surveillance, elle prit Katya à part.
« Je vais prendre votre quart … si vous êtes d’accord pour une nouvelle orgie avec Miro et Val. Sinon, vous prenez votre quart normalement et j’irai les soulager moi-même. »
« Lieutenante, cela se passe comme cela aussi dans les autres sections? »
« Toutes, avec des variantes : tous ensemble ou un homme par jour sauf une section, la 6ème, pour laquelle je n’avais plus de femme disponible alors je passe un peu de temps avec eux quand je suis libre. »
Katya l’interrompit.
« Bogdan est d’accord ; cela l’excite de me voir avec d’autres hommes mais je n’ai presque plus de pilules contraceptives ! »
« Je vais te donner les miennes ; je n’en n’ai plus besoin ! »
La jeune fille la regarda, ouvrit la bouche puis décida de se taire.
« Et j’ai donné des instructions à Miro et Val pour qu’ils se préoccupent plus, beaucoup plus, de ton plaisir. Avec moi, ils étaient plutôt doués. Si ce n’est pas le cas, je les échangerai avec deux hommes de la 6ème section qui sont des experts»
Quatre heures plus tard, ne voyant personne arriver, elle jeta un dernier coup d’oeil dans sa lunette infra-rouge et, ne voyant aucun mouvement du côté russe, décida d’aller chercher elle-même la relève. Elle souleva la trappe de la cave et fut accueillie par les cris d’extase de la jeune fille. Elle passa discrètement la tête par l’embrasure et vit que Katya était en train de chevaucher Miro précautionneusement vu ses dimensions pendant queVal lui caressait le mont de Vénus et Bogdan lui titillait les mamelons. Les deux derniers devaient avoir déjà eu leur compte car ils ne bandaient plus, se consacrant entièrement au plaisir de leur compagne.
Rassurée, elle décida de leur offrir une heure de rab’ et retourna à son poste de guet.
Le lendemain matin, elle reçut un message de la Louve la convoquant au QG en même temps que les autres commandants de compagnie.
« Camarades, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est que nous avons réussi à les repousser sur les deux flancs…. La mauvaise, c’est que les Renseignements pensent qu’ils préparent maintenant une contre-offensive à travers la ville … ou ce qu’il en reste. »
« Nous allons avoir besoin de renforts… »
« Il n’y a pas de renforts, presque plus de munitions et les vivres commencent à manquer. Et pourtant il va falloir tenir. Si nous cédons, ils pourraient prendre le front Est à revers ! Rejoignez vos unités et préparez-vous au pire … sauf toi Polenko, j’ai besoin de toi »
Elle l’emmena sous sa tente où Oleg attendait, assis sur une chaise,nu si ce n’est la chaîne qui reliait l’anneau de son cou au poteau central de la tente.
« J’ai décidé de laisser Oleg se vider les couilles et je me suis dit que l’organisatrice du plus grand lupanar du régiment saurait mieux que quiconque s’acquitter de cette tâche. »
Mila resta de marbre « je n’ai pas monté un bordel ; je veille au moral des troupes »
« Eh bien, je te donne l’occasion de prendre soin du moral de mon planton ! Tiens, la clef du cadenas »
La jeune lieutenant s’accroupit devant les cuisses écartées d’Oleg. La mini-cage qui contenait son sexe était attachée par un cadenas à un anneau qui passait sous les testicules et passait par-dessus la base du pénis. Elle défit le cadenas et la cage fut propulsée en avant sous la pression de la chair trop comprimée. Elle essaya de le débarrasser aussi de l’anneau mais les testicules étaient trop gonflées et ne passaient plus l’obstacle.
Sans transition, elle caressa le dessous des bourses pour stimuler le jeune homme et, lentement, comme à regret, la verge se déploya. Pleinement érigée, elle était loin d’atteindre les dimensions de Vanya ou Miro, même pas Val ou Bogdan mais peut-être avait-elle encore besoin de temps avant de récupérer sa taille normale après l’ultra- confinement dans lequel elle avait passé des semaines.
Après la douloureuse expérience de son Rouslan, elle empoigna la verge avec infiniment de précaution et la porta à ses lèvres. L’odeur d’urine qui s’en dégageait après des semaines sans hygiène l’écoeura plus qu’un peu mais elle était décidée à rester imperturbable face à la Louve. Maîtrisant un haut-le-coeur, elle la prit en bouche et commença à sucer le petit pénis comme si sa vie en dépendait. Heureusement, Oleg jouit presque tout de suite, rinçant la bouche de la jeune femme des substances innommables qui maculaient la chair martyrisée de la verge.
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